Que se passe-t-il chez Adecco depuis le 1er Mars?


Adecco souhaite supprimer 530 postes


Sans aucune consideration pour les salariés, Adecco a communiqué par voie de presse la suppression  de 530 postes malgré de très bons résultats à l’heure où bon nombre d’entre nous dejeunaient ou se rendaient sur leur lieu de travail.


La CFDT a voté un délit d'entrave suite à l’annonce du plan dans les medias.
La CFDT souhaite de véritables garanties pour les salaries qui quitteront l’entreprise et surtout nous demandons la suspension de la clause de mobilité afin  d’eviter les abus de la part de la Direction !
La Direction ne veut rien lâcher, elle veut aller vite afin de garantir le portefeuille des actionnaires.

Tout pour les actionnaires et rien pour les salariés, tel est le mot d'ordre. La Direction refuse en bloc toutes nos propositions! La seule chose que nous avons obtenue suite à la grêve du 13 mars, c’est  le maintien de la prime BTP sur 2012.
La  CFDT souhaite des conditions de départs descentes pour un groupe qui fait encore des benefices ! De gros bénéfices… C’est le minimum !
La  clause de confidentialité imposée par la direction est une entrave au bon fonctionnement des instances représentatives. Cela alimente la peur, les craintes pour l'avenir. C’est comme ça qu’ils pensent obtenir  plus facilement des départs.
Ne laissons pas la Direction décider à notre place, nous ne pouvons pas empêcher le PDV mais nous pouvons négocier des mesures d’accompagnement qui sont de vraies mesures.

N'hésitez pas à nous poser vos questions!
Nous sommes sur le terrain pour mieux vous défendre
et être à votre écoute.

 
CFDT a demandé qu’ un juriste et qu’un expert  soient nommés afin de mieux garantir vos droits !
Ainsi ils interviennent au sein des CE et CCE mais également au sein des CHSCT  !
Ces experts ont pour mission de nous éclairer sur les méthodes et choix de l’entreprise dans ce PDV mais aussi de nous alerter sur l'impact des conditions de travail à court terme et après la fusion avec Adia.

Nous travaillons et attendons l'audit de l'expert pour encore mieux vous défendre !

Participation chez Adecco .... Zéro

Intérimaires et permanents Adecco, la participation c'est quoi? et pourquoi l'entreprise n'en donne pas et n'en donnera sans doute plus jamais!!


La participation vise à faire profiter les salariés des éventuels bons résultats de leur société. Elle est obligatoire à partir de 50 salariés. Quelles sont les différences avec le dispositif, facultatif, de l'intéressement ? Quels changements la loi sur la participation et l'actionnariat salarié va-t-elle impliquer ? Mode d'emploi en sept points-clés.

Champ d'application

Toutes les entreprises de plus de 50 salariés doivent mettre en place un accord sur la participation et ce, quels que soient leur taille, leur effectif et leur statut juridique.

La participation concerne tous les salariés ayant un contrat de travail avec l'entreprise, y compris les intérimaires, apprentis et CDD. Les chefs d'entreprises peuvent également en bénéficier s'ils cumulent avec le mandat, un contrat de travail. Néanmoins, l'accord peut exiger une ancienneté minimale. Celle-ci ne peut cependant excéder 3 mois. Dans ce cas, un intérimaire, par exemple, devra totaliser un minimum de 60 jours de contrats sur les deux derniers exercices pour en bénéficier. Même un salarié licencié doit obtenir ses droits pour les exercices auxquels il a participé.

Formule de calcul
Le calcul de la participation se fait selon la formule légale suivante :
½ x (B-5C/100) x (S/VA)


Ainsi, la réserve spéciale de participation sera nulle si les bénéfices réalisés au cours de l'exercice sont inférieurs à 5 % des capitaux propres. De même, le montant de la réserve sera proportionnel au poids des salaires bruts dans la valeur ajoutée. Une entreprise de service à forte valeur ajouté distribuera donc des montants plus importants qu'une entreprise d'un secteur à forte intensité capitalistique.

B correspond au bénéfice fiscal majoré des bénéfices exonérés. Il intègre donc les abattements ou exonérations prévues par le Code général des impôts, notamment ceux pour les entreprises implantées en zones franches urbaines ou les jeunes entreprises innovantes... De plus, la loi sur la participation prévoit que le bénéfice à retenir pour le calcul de la réserve spéciale ne doit pas être diminué des déficits constatés au cours des exercices antérieurs de plus de cinq ans à l'exercice en cours (à compter du 1er janvier 2008).
5C/100 correspond à 5 % des capitaux propres.
S correspond aux salaires bruts, y compris les avantages en nature.
VA correspond à la valeur ajoutée (charges de personnel + résultat courant avant impôt + impôts et taxes + charges financières + dotations de l'exercice aux amortissements + dotations de l'exercice aux provisions).

On comprends la manip, des provisions pour achats de filiales, impôts, sorties de fonds et frais divers et ... hop pas de participation à verser. Ca se passe comme ça chez Adecco.

L'accord sur la participation peut prévoir une autre formule, à condition que cette dernière n'engendre pas un gain inférieur pour le salarié. visiblement ce n'est pas cette option retenue chez Adecco

Etes vous suffisamment payé chez Adecco ?

Etes-vous suffisamment payé ? 

Notre questionnaire


CFDT Cadres par Philippe Fontaine 


La CFDT lance un Observatoire des rémunérations.

Combien les salariés gagnent-ils réellement ? Comment évoluent leurs rémunérations ? Quelles sont les différences entre les secteurs économiques ? La CFDT lance une grande enquête Orion (Observatoire des rémunérations) auprès des salariés cadres et non-cadres sur leurs rémunérations jusqu’au 17 juin, et qui remplace notre enquête Oscar.
Chaque participant peut laisser son adresse mail. Dans le strict respect de la confidentialité des informations, la CFDT lui offre la possibilité d’accès à une page individuelle pour comparer sa rémunération par rapport à son âge, sa catégorie professionnelle, les revenus de son secteur, etc.
Le questionnaire demande moins de 10 minutes à remplir, muni :
  • Du bulletin de paie de mars 2012 (pour indiquer le net à payer),
  • Du bulletin de paie de décembre 2011 (pour indiquer le cumul net imposable 2011).

Vous êtes cadre ? Rendez-vous dès maintenant sur cadres.nossalaires.fr

Les règles de la représentativité dans l'entreprise 





Pour être considéré comme représentatif, tout syndicat doit apporter la preuve de sa responsabilité syndicale. Pour établir sa représentativité syndicale, tout syndicat doit réunir 7 critères cumulatifs:   

 1) L'indépendance ; 
 2)Le respect des valeurs républicaines (remplaçant le critère de l'attitude patriotique pendant l'occupation); 
 3)La transparence financière (nouveau critère qui prévoit une certification annuelle des comptes); 
 4)Les effectifs d'adhérents et les cotisations; 
 5)L'influence du syndicat en matière notamment d'activité et d'expérience (ce critère était prévu antérieurement par la jurisprudence, il est devenu l'un des critères légaux); 
 6)Une ancienneté minimale de 2 ans dans le champ professionnel et géographique couvrant le niveau de négociation; 
 7)L'audience électorale (de 8 % ou 10 % selon le cas). 

Chez Adecco seulement 4 syndicats sont dit représentatifs: La CFDT, La CGT, FO et la CFE/CGC Les autres syndicats selon la loi de 2008 sur la representativité ne peuvent plus s'asseoir à la table de négociation.

Vous travaillez chez Adecco et avez eu à signer une clause de non-concurrence. 

Savez-vous à quoi elle vous engage et également quelles sont les obligations d'Adecco pour que celle-ci soit valable?



Le 31 mai 2006, la Cour de cassation a rendu une décision sur la validité des clauses de non-concurrence, venant compléter la jurisprudence qui s'est construite sur cette question au cours de ces dernières années. Le développement des contentieux portant sur la contestation de la validité des clauses de non-concurrence doit amener tout employeur à apporter le plus grand soin à la rédaction de ce type de clause.


Soigner la rédaction de la clause de non-concurrence

Pour être valable, l'interdiction de non-concurrence doit concilier la protection de l'intérêt légitime de l'employeur (protection de son savoir faire, etc.) et la liberté fondamentale de travail de tout salarié. L'article L.120-2 du Code du travail prévoit ainsi que : "nul ne peut apporter au droit des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient justifiées par la nature de la tâche à accomplir, ni proportionnées au but recherché".

Une clause de non-concurrence n'est licite que si elle comporte l'obligation de verser au salarié une contrepartie financière."

C'est dans ce cadre que, par un revirement de jurisprudence, la Cour de cassation (Cass. Soc. n°00-45.135, Bull. civ. IV, n°239) était venue ajouter une condition supplémentaire pour apprécier la validité d'une clause de non-concurrence, considérant qu'"une clause de non-concurrence n'est licite que si elle est indispensable à la protection des intérêts légitimes de l'entreprise, limitée dans le temps et dans l'espace, qu'elle tient compte des spécificités de l'emploi du salarié et comporte l'obligation pour l'employeur de verser au salarié une contrepartie financière, ces conditions étant cumulatives".

Certains employeurs ont alors été tentés de réduire considérablement (voire cas extrême, de ne pas prévoir) la contrepartie financière dans certaines hypothèses de rupture du contrat (démission, licenciement pour faute grave, etc.). Or, la Cour de cassation vient, à ce titre, de rappeler, dans l'arrêt du 31 mai dernier, que ce type de clause est nul : "méconnaît la liberté fondamentale du salarié d'exercer une activité professionnelle et, comme telle, est nulle la clause de non-concurrence qui ne prévoit le versement d'une contrepartie pécuniaire qu'en cas de rupture du contrat à l'initiative de l'employeur" (Cass. Soc. 31 mai 2006 n°04-44.598). En l'espèce, la sanction était sévère pour l'employeur puisque le salarié en cause avait été licencié et qu'il a été jugé qu'il devait percevoir une contrepartie financière. Le juge a toutefois considéré la validité de la clause dans son ensemble pour juger la clause nulle, estimant que les conditions de versement de la contrepartie financière étaient trop restrictives.

En 2006, la jurisprudence est également venue préciser que seul le salarié peut se prévaloir de la nullité de la clause de non concurrence, pour obtenir réparation du préjudice, nécessairement subi en l'absence de toute contrepartie ou reconnaissance de son inopposabilité (Cass soc 25 janvier 2006, n°04-43.646). Cette faculté n'est ouverte ni à l'ancien employeur, ni au nouveau (Cass. soc. 2 février 2006, n°04-41.004).


A défaut de clause valable, prouver le défaut de loyauté

Si la clause de non-concurrence est illicite, l'employeur peut toutefois obtenir réparation du préjudice subi du fait du comportement déloyal de son ancien salarié postérieurement à la rupture des relations contractuelles.

Le salarié est, en effet, tenu par une obligation de loyauté vis-à-vis de son employeur, comme l'a rappelé la Cour de cassation dans le cadre de plusieurs arrêts (notamment Cass. Soc 14 décembre 2005, n°2822, Cass. soc. du 23 novembre 2005 n°2497) : "la nullité de la clause de non-concurrence ne fait pas obstacle à l'action en responsabilité engagée par l'employeur contre son ancien salarié dès lors qu'il démontre que ce dernier s'est livré à des actes de concurrence déloyale à son égard".


Si la clause de non-concurrence est illicite, l'employeur peut obtenir réparation du préjudice subi du fait du comportement déloyal de son ancien salarié."


La tâche de l'employeur est alors plus difficile : il doit, en effet, démontrer la réalité des fautes du salarié (détournement de clientèle au profit de son nouvel employeur, etc.), et non plus la simple violation par le salarié de son obligation de non concurrence. En l'absence de clause de non concurrence, ou bien en présence d'une clause nulle, ce n'est plus la concurrence en soi qui est interdite et sanctionnée par les juges, mais l'emploi de moyens fautifs visant à capter la clientèle de l'ancien employeur ou à créer une confusion entre des sociétés, par exemple.

C'est sur le même fondement du non respect de l'obligation de loyauté par le salarié, mais cette fois pendant l'exécution de la relation contractuelle, que la Cour de cassation a rappelé que le salarié lié par une obligation contractuelle d'exclusivité violait son obligation de loyauté en travaillant pour une société concurrente. Elle a estimé que ce comportement constitue une faute grave (Cass.soc. 22 mars 2006, n°04-40.979).

Les fondements de la responsabilité pénale.

Directeurs d'Agence, Directeurs d'UO chez Adecco... savez-vous à quoi vous vous engagez en signant votre clause de responsabilité pénale??



Les personnes physiques dont la faute a concouru à l'infraction peuvent être poursuivies et condamnées. En droit pénal du travail, la responsabilité pénale est alternative et seule la personne physique qui possède l'autorité sur le personnel au moment où l'infraction est commise, peut être poursuivie et condamnée.

C'est la raison pour laquelle, le Code du travail emploie tour à tour les termes « employeur » et « chef d'établissement » pour désigner le débiteur de l'obligation, tout en sachant que le juge devra rechercher le titulaire réel de l'obligation en cause.

Dans les entreprises à structures multiples, la recherche de la personne pénalement responsable consistera à inculper la personne qui exerce réellement les pouvoirs d'organisation et de direction, à la place du ou des dirigeants de droit, c'est-à-dire le dirigeant de fait.    

Le responsable de centre de profit ne pouvant avoir les yeux partout, il peut-être difficile voire impossible dans le domaine du travail temporaire de s'assurer à 100% que tout est dans les règles....à moins d'être derrière chaque intérimaire au cours de sa mission ce qui est bien sûr impossible.

Les seuls qui à notre sens devraient assumer le risque pénal devraient être bien sûr... l'entreprise utilisatrice.

Encore un dossier à évoquer en Conseil de Branche du Travail Temporaire.                  


Opération Plan de départ volontaire, mission difficile mais pas impossible !


Notre mission, nous l'avons acceptée :
vous écouter, vous défendre, vous
représenter et vous informer...






Cette mission n'est pas facile car nous devons opérer dans l'ombre, être là sans
pouvoir communiquer... Des fantômes... Car on nous demande de nous taire à
cause de la CONFIDENTIALITÉ...

Leur programme bien ficelé nous ne pouvons l'accepter...

Alors pour vous défendre, VOTRE MISSION si vous l'acceptez c'est de nous
appeler : poser des questions... N'ayez pas peur de nous parler... Libérez-vous.
L'avenir, construisons-le ENSEMBLE ! Tout dépend de vous, de nous...



Ce message ne s'auto-détruira PAS : NOUS SOMMES LA !!!
Adhérez à la CFDT


Journée de solidarité: 
Pas pour tout le monde


Le lundi de Pentecôte de nouveau férié... Sauf chez Adecco!

 L'Assemblée nationale a adopté, le 26 mars 2008, une proposition de loi modifiant la loi du 30 juin 2004 instituant une Journée de solidarité pour les personnes âgées et les personnes handicapées. Le texte supprime toute référence au lundi de Pentecôte qui redevient jour férié tout en maintenant le principe d'une Journée de solidarité. Vers plus de souplesse. Instituée par le Gouvernement dirigé par Jean-Pierre Raffarin, après la canicule de 2003, cette journée donne lieu au paiement par les entreprises d’une contribution de 0, 3 % de leur masse salariale. 

L’année 2007 a permis de collecter 2,1 milliards d’euros au profit de la Caisse nationale de solidarité. La proposition de loi, votée hier, assouplit les modalités d’application de la journée de solidarité en donnant la liberté aux partenaires sociaux:

- au sein de l’entreprise ou de la branche 
- de fixer les modalités les plus adaptées aux besoins de l’activité de l’entreprise. 

La journée de solidarité sera transformée en temps de travail non rémunéré, librement négocié sous la forme d’une journée, de RTT ou encore de sept heures réparties dans l’année.
Un arrêté de la cour de cassation que nous attendions car il était sujet de polémique concernant le plan de départ volontaire chez Adecco.
Que l'on soit pour ou contre, il semble que maintenant les choses sont claires!

Les juges n’ont pas à contrôler le motif économique d’un plan social !

Dans un arrêt très attendu, la Cour de cassation pose le principe selon lequel les juges n’ont pas à prendre en considération la réalité du motif économique lors d'un plan social
La Cour de cassation a tranché : les juges n’ont pas à contrôler le motif économique d’un plan de sauvegarde de l’emploi. Dans une décision très attendue, rendue le 3 mai 2012, la Cour de cassation rappelle qu’une procédure de licenciement pour motif économique ne peut être annulée qu’en cas d’absence ou d’insuffisance du plan de sauvegarde de l’emploi et que cette nullité ne peut en conséquence être prononcée au motif que la cause économique du licenciement n’est pas établie. 
Elle invalide ainsi la position de la cour d’appel de Paris qui, en mai 2011, avait annulé pour cause d'absence de motif économique le plan social de l’entreprise Vivéo.
L’affaire remonte à 2010. A l'époque, Vivéo, éditeur de logiciels bancaires, est racheté par le groupe suisse Temenos, qui annonce quelques semaines plus tard un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), visant à supprimer 64 postes sur 180 au total. Les syndicats de l’entreprise contestent la validité du PSE. Selon eux, au moment du rachat, Vivéo France est une entreprise en bonne santé et le plan social n’est donc pas justifié par des motifs économiques. En premier instance, les syndicats sont déboutés de leur demande d'annulation du plan social. Puis, contre toute attente, la cour d'appel de Paris leur donne raison.
Dans un arrêt du 12 mai 2011, les juges parisiens, constatant que l'activité de Vivéo n'était pas en péril, ni même sa compétitivité, admettent en effet que l’absence de cause économique peut entraîner la nullité de la procédure de licenciement collectif. Une décision qui fait alors grand bruit. Aujourd’hui, seule l'absence ou l'insuffisance de mesures de reclassement contenues dans le PSE ou le non respect de la procédure de consultation des représentants des salariés, peut entraîner la nullité d'une procédure de licenciement économique. En revanche, l'absence de motif économique ne peut être sanctionnée qu’après coup aux prud’hommes par le versement de dommages et intérêts aux salariés licenciés. 

La décision de la Cour de cassation était donc très attendue, tant du côté des employeurs qui redoutaient une immixtion du juge dans la gestion de l’entreprise, que du côté des syndicats, qui espéraient ouvrir une brèche dans la jurisprudence traditionnelle de la Cour de cassation qui considère que les juges n’ont pas à contrôler la justification économique des plans sociaux.
Dans son arrêt du 3 mai 2012, la Haute Cour casse l’arrêt de la Cour d’appel de Paris, et réaffirme sa position : « seule l’absence ou l’insuffisance du plan de sauvegarde de l’emploi soumis aux représentants du personnel entraîne la nullité de la procédure de licenciement pour motif économique ». Autrement dit, la procédure de licenciement n’est pas affectée par la cause économique, la Cour considérant que la validité du PSE est indépendante de la cause du licenciement.
Le communiqué de la Cour de cassation qui accompagne la décision, souligne que « cette délimitation du champ de la nullité résulte de la prise en compte de la volonté du législateur qui, par la loi du 27 janvier 1993, entendait faire du plan de sauvegarde de l’emploi le moyen d’éviter des licenciements, l’absence de cause économique n’ouvrant droit qu’au paiement de dommages-intérêts au bénéfice du salarié licencié, en application des articles L. 1235-3 et L.1235-5 du code du travail ».
La confirmation de la décision de la cour d’appel de Paris aurait pu conduire à une saisine systématique du juge en cas de PSE. Certaines entreprises auraient alors dû attendre d’être au bord du dépôt de bilan pour déclencher un plan social, plutôt que d’anticiper les mesures de redressement.
Source : Cass. soc. 3 mai 2012, n° 11-20.741


Une drôle d'alliance chez Adecco

Le Comité Central d'Entreprise ou CCE comprend des représentants de chaque Comité d'Etablissement.
Le Comité Central d'Entreprise exerce les attributions économiques qui concernent la marche générale de l'entreprise et qui excèdent les limites des pouvoirs des chefs d'établissement.

Son rôle de contre-pouvoir est très important surtout dans cette période difficile que nous traversons.

Chez Adecco tous les syndicats y sont représentés à part la CFTC et SUD Intérim.
Le CFDT qui a les secrétariats des 2 Comités d'Etablissement est bien sûr présente et force de proposition comme à son habitude.

Aux commandes se trouve le bureau, composé d'un secrétaire, d'un trésorier et de 2 adjoints.
Avec, à eux 3, près de 75% des vois des élécteurs, la CFDT, FO et même le CGT pouvaient imaginer faire partie de ce fameux bureau.

C'était sans compter sur l'alliance entre 2 syndicats ultra-minoritaires qui se sont attribué l'ensemble des postes, ne jugeant pas nécéssaire de faire un travail collectif avec les autres syndicats.

Ne voulant pas leur faire de publicité, nous ne les citerons pas car nous sommes persuadés que vous ne chercherez pas bien longtemps.

De toute façon notre priorité restera l'intérêt des salariés, nous n'avons pas de temps à perdre avec ces guerres internes.

Nous vous invitons à lire nos tracts et à venir régulièrement sur ce blog pour avoir des informations sur ce qui ce passe dans les différentes réunions avec la direction mais aussi pour avoir notre ressenti du terrain.

Amicalement

Harcellement sexuel ... il faut combler le vie juridique

 Laurence Laigo, secrétaire nationale de la CFDT indique qu'après la mise en cause par un prévenu de la loi qui permet de sanctionner pénalement le harcèlement sexuel, le Conseil constitutionnel a décidé, ce vendredi 4 mai, d’abroger l’article l. 222. 33 du code pénal.

Cette décision crée un vide juridique préoccupant pour les victimes. Il est indispensable d’engager au plus vite un processus d’élaboration d’une norme pour combler ce vide.

Les conséquences de cette situation doivent être tirées pour l’élaboration des nouvelles dispositions : la nouvelle définition du délit doit être suffisamment précise pour permettre une parfaite répression de celui-ci et déclencher une véritable prévention ainsi qu’une réelle prise en charge des victimes.

Pour la CFDT, le législateur se doit d’intervenir dans les meilleurs délais sur un sujet où il y a trop souvent une tendance culturelle à minimiser la gravité des faits et leur impact sur les victimes.

Ces atteintes à la dignité s’exercent aussi sur le lieu de travail. En France, 25 % des faits de harcèlement sexuel y sont commis.

Annonce du projet de départ volontaire chez Adecco et Adia...PSE

 Communiqué de presse de l'ensemble des élus ( CFDT, CFE CGC,  FO, Solidaires, UNSA)

Les Élus ont été convoqués ce jour à une réunion CCE et en suivant 2 réunions CE extraordinaires. Ces réunions avaient pour but de nous annoncer une information sur les résultats et perspectives de l'entreprise.
Quelle n'a pas été notre surprise de voir avant même que la réunion CCE avec les élus démarre que la communication avait déjà été faite des 7 heures du matin par la chargée de com du groupe Adecco à l'AFP soit sur la télé, à la radio et l'Internet.
Nous avons appris que 530 emplois allaient être supprimés, 160 sites fermés, une fusion avec Adia et un projet de départs volontaires.
Cet état de fait de décision prise avant même de prévenir les instances est constitutif d'un délit d'entrave caractérisé.
Les élus se rendent compte que l'intérêt de quelques actionnaires zurichois vient une fois de plus avant celui des salariés qui vont être obligés de subir une situation très difficile.
Nous refusant de nous prêter à cette mascarade, les élus CFE/CGC, Cfdt, Unsa et FO présentés ont décidé d'interrompre la séance pour manifester leur mécontentement et attendre l'arrivée du PDG du groupe Alain Dehaze.
Au même moment le groupe annonçait d'excellents résultats.

2012 , une nouvelle année commence


 Toute l'équipe CFDT Adecco vous souhaite un excellente année



N'oubliez pas de voter pour le 2ème tour des élections professionnelles.
Seules les organisations syndicales représentatives c'est à dire ayant fait plus de 10% des voix au 1er tour peuvent négocier des accords avec la direction.

Elles sont maintenant au nombre de 4: CFDT, CGT, CFE/CGC et FO.

Pour vraiment faire bouger les choses, votez CFDT !!
Notre équipe est constituée de délégués syndicaux présents sur toute la France, cadres, non cadres et intérimaires à votre écoute.

Attention à bien insérer les 4 cartes CFDT dans l'enveloppe: CE titulaires, CE suppléants, DP titulaires, DP suppléants. Ne pas timbrer l'enveloppe et ne rien inscrire dessus car le vote serait nul.

 Merci pour votre participation.

Le télé travail...Parlons-en

Les pouvoirs publics parlent beaucoup de télétravail : quels sont ses effets réels sur votre qualité de vie ?

Au Maul la Direction Adecco n'accepte pas les bureaux fantomes... et vous? Salariés cadres Adecco  Vous pouvez  vous exprimer  sur le sujet en repondant à une enquête:

http://www.networkedblogs.com/blog/cadres-cfdt

Le télétravail améliore-t-il vraiment votre qualité de vie collective ?

Le questionnaire vous permet de donner votre avis sur les 4 familles de critères grâce auxquelles on évalue traditionnellement un facteur de "développement durable": critères sociaux, sociétaux, environnementaux, économiques.

Le télétravail améliore-t-il vraiment votre qualité de vie individuelle?

Le questionnaire vous permet de donner votre avis sur les effets sur la fatigue, le stress, le plaisir et la santé.

Cette enquête , dont les résultats sont publiés régulièrement, est réalisée chaque année par l'Obergo (Observatoire du télétravail, des conditions de travail et de l'ERGOstressie) en vue de la rédaction d'un guide formulant des propositions aux salarié(e)s et aux entreprises pour organiser et réussir le télétravail.

Elections chez Adecco, appel a candidature


AVEC LA CFDT DONNONS UNE SUITE À NOS IDEES




Au mois de décembre 2011, nous allons élire pour 4 ans les représentants du personnel au Comité d’Entreprise ainsi que les Délégués du Personnel.

Le rôle des élus :

Vos élus seront chargés de défendre les salariés et faire appliquer la législation ou les accords professionnels dans l’entreprise.
Ils vous représenteront dans les discussions et les négociations avec la direction. Ils auront à se tenir informés de la situation économique et sociale de l’entreprise ainsi que des avis et des propositions émis par les salariés.
Leur rôle consistera aussi à  proposer des pistes de réflexion et à défendre nos revendications.
L’ensemble de la vie sociale de l’entreprise est conditionné par la capacité de vos élus à remplir ces fonctions avec le souci de l’intérêt collectif.

Des nouvelles règles :

Un changement important est intervenu depuis les dernières élections de 2005.
La loi sur la représentativité syndicale votée en 2008 reconnaît l’importance et le rôle des organisations syndicales dans le dialogue social dans les entreprises et conditionne la désignation des Délégués Syndicaux (DS) et des Représentant Syndicaux (RS) à leur représentativité dans les entreprises.
Seules les organisations syndicales qui auront obtenu plus de 10% des voix exprimées au 1er tour des élections professionnelles pourront prétendre à la désignation de DS et RS.
C’est donc un rendez-vous important pour la CFDT comme pour les autres syndicats présents dans l’entreprise et il convient de le préparer avec vous.

Tous concernés :

Pourquoi laisser à d’autres le soin de défendre vos idées ou mettre en œuvre les changements que vous souhaitez ?

Soyez force de proposition et participez à la construction de votre avenir.

Chacun d’entre nous, s’il a plus d’un an d’ancienneté dans la société, a la possibilité de prendre sa place dans les Instances Représentatives du Personnel (IRP)  que sont le CE ou les DP, sans oublier le CHSCT (Comité d’Hygiène et de Sécurité et de Conditions de Travail) dont les membres sont désignés par le CE.

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Pourquoi la CFDT :

La CFDT est un acteur incontournable de la vie sociale de notre pays.

Sa conception du dialogue social privilégie la négociation pour faire aboutir les revendications des salariés et son fonctionnement s’appuie sur la pratique démocratique à tous les niveaux de l’organisation.
Son implantation au niveau national comme au niveau local lui permet de mettre à la disposition des élus une organisation, des moyens et des réseaux importants et efficaces pour la défense des salariés.

La CFDT permet à chaque élu qui se présente sur ses listes d’accéder à l’information et aux formations nécessaires à l’exercice de son mandat.

La CFDT, c’est aussi une réflexion permanente et indépendante sur le monde qui nous entoure et une force de proposition sur les solutions qu’il conviendrait d’apporter pour améliorer la situation des salariés.

La CFDT, c’est enfin la garantie pour les élus de prendre les décisions qui concernent l’entreprise en toute autonomie dans la mesure où elles sont compatibles avec la philosophie et les pratiques démocratiques du syndicat.

Quel projet :

Une élection n’est pas une fin en soit et elle doit s’appuyer sur un projet.

Pour la section CFDT Adecco, la priorité est d’obtenir des meilleures conditions de travail et des augmentations de salaire pour tous les collaborateurs et non pas à « la tête du client ».

Nous pensons que le temps est venu de se doter d’une équipe ayant les moyens nécessaires  permettant d’apporter les solutions les plus adaptées pour répondre aux besoins et aux demandes des salariés et pour cela nous devons obtenir plus de 50% des voix.

Dans le cadre des discussions avec les partenaires sociaux, seule une organisation ayant une vision claire des enjeux économiques et sociaux , mais aussi des conséquences des choix collectifs sur la vie quotidienne des salariés, est en mesure de proposer des idées ou des solutions profitables au plus grand nombre.

Enfin, la défense des salariés et le respect de leurs droits sont des points sur lesquels la CFDT a démontré sa compétence et son efficacité. C’est la garantie pour chacun de pouvoir faire valoir ses droits en s’appuyant sur une organisation capable de prendre en charge des problèmes demandant une bonne connaissance du droit du travail et de son application.

NE RESTEZ PAS SPECTATEUR, DEVENEZ ACTEUR DE VOTRE AVENIR
REJOIGNEZ LES LISTES CFDT POUR LES ELECTIONS CE / DP 2011

Bientôt les Elections chez Adecco




Bientôt VOUS allez devoir voter pour votre avenir dans l’intérim chez Adecco. 

VOTEZ CFDT.

Espagnol Dentro de poco vamos a deber votar por su futuro en la interinidad en casa de Adecco VOTAR CFDT.
Portugais logo nos vamos ter que votar em seu futuro no trabalho temporario (intérim) a Adecco VOTAR CFDT.
Italien tra poco andiamo a dovere votare per il vostro avvenire nell’intérim da Adecco VOTARE CFDT.
Turc kisaca Adecco oyu CFDT senin aradaki zamandaki Gelecegin için oy  vermek var
Anglais soon we are going to have to vote your future in the temporary work (intérim) at Adecco VOTE CFDT.
Arabe salame alaykoume VOTE CFDT وسرعان ما نحن ذاهبون إلى أن مستقبلك للتصويت لصالح العمل المؤقت (مؤقتا) فرنك سويسري من التصويت CFDT

Chers amis et collègues intérimaires, nous sommes des salariés responsables.


Pour voter bien, pensez à voter juste.  
 Pour l’avenir, VOTEZ CFDT.


                   VOS ACQUIS SONT EN CAUSE.          
                                    
Nous avons besoin de votre soutien car nous sommes à l’écoute de tous les salariés et notre force de proposition est la plus forte.

NOUS POUVONS GAGNER AVEC VOUS ET POUR VOUS


VOTER  EST UN DROIT ET UN DEVOIR POUR TOUS LES SALARIES

Les élections ayant été annulées, nous allons devoir voter à nouveau dans les prochaines semaines. Pour avoir des partenaires sociaux forts, qui défendent vos intérêts. 
Votez Cfdt !



la société "idéaliste" de François Davy ou quand Un ex PDG voit la vie en Rose

Francois Davy notre ex-PDG nous livre dans un ouvrage récemment publié sa vision idéal du travail.
C'est un peu dommage qu'il n'est pas souhaité partager sa vision idéale du travail avec les Salariés d'Adecco.  
Au lieu de ça, il n'a laissé qu'un champs de ruine et fait de notre entreprise un endroit ou il ne fait pas bon vivre.

Incroyable, des visions de société du travail idéale après avoir organisé un plan social dans sa propre entreprise et favorisé le départ de nombreux cadres. !!

Article publié dans le Figaro

EXCLUSIVITÉ - Depuis son départ surprise début juillet de la tête d'Adecco France, François Davy n'a pas chômé. L'ex-président du comité Emploi du Medef - dont le rapport qui lui avait été commandé par Laurence Parisot n'a d'ailleurs jamais été publié - a profité de ses vacances pour rédiger un intéressant essai sur l'emploi, intitulé "Une société heureuse au travail", qui sera publié le 6 octobre aux éditions Nouveaux débats publics. "L'emploi, c'est pour la plupart des gens quelque chose qui ne va pas de soi et c'est bien compréhensible, écrit François Davy dans l'introduction de son livre que "Les dessous du social" ont pu lire en avant-première. On n'est pas préparé à entrer sur le marché du travail, pas préparé au monde de l'entreprise, peu préparé à se former, pas formé à la gestion de sa propre carrière et on se retrouve dans un grand désarroi quand on perd son emploi, désemparé devant la complexité de toutes les mesures existantes, pertinentes parfois, mais trop nombreuses et complexes."

En 240 pages bien troussées, l'ex boss d'Adecco nous livre un tableau apocalyptique, mais réaliste, du marché de l'emploi en France, en faisant au passage l'apologie de l'intérim, le meilleur "passeport vers une première expérience professionnelle". Des politiques publiques "au mieux inefficaces, au pire contre-productives"  - "la politique de l'emploi ne constitue-t-elle pas le meilleur exemple d'une politique gouvernementale qui, depuis 30 ans, n'a jamais atteint son objectif (plein emploi, baisse du chômage des jeunes, suppression du chômage structurel...) malgré toutes les bonnes volontés mises en œuvre", dénonce-t-il ainsi - à l'absence de "fluidité du marché du travail" en passant par la culture de la formation "à un coup" et une école qui contribue désormais à "accroitre les inégalités sociales et culturelles", tout le monde en prend pour son grade. Le constat est sans appel et la conclusion, tout aussi limpide : "Cela ne peut plus durer !"

Là où le livre pêche, c'est dans l'absence de propositions pour aller vers la société du travail "idéale" que François Davy annonce pour dans dix-quinze ans. Pour lui, c'est une évidence et on va y aller, naturellement, parce que nécessité fait loi. A titre personnel, je ne partage pas ses convictions ni ses certitudes. Alors quelle est donc cette "société heureuse du travail" que nous prédit l'ex-PDG d'Adecco ? Tous les acteurs du marché de l'emploi (Pôle emploi, les missions locales, les agences d'intérim, les associations, les PLIE, les entreprises...) travailleront en synergie au niveau local. Le niveau de décision optimale sera le bassin d'emploi et une harmonie régnera entre tous les acteurs dont les décisions ne seront plus guidées que par la recherche de l'intérêt général. Ça fait rêver même si ça ressemble comme deux gouttes d'eau à la politique que mène actuellement Xavier Bertrand, le ministre du Travail, sur le front de la lutte contre le chômage... "Dans le monde de l'emploi tel que je l'imagine dans 10 ans, les entreprises agiront concrètement pour améliorer le bien-être de leurs salariés", affirme-t-il encore. Mieux, les multinationales "devront rendre des comptes sur les niveaux de satisfaction de leurs employés et sur leur capacité à garder leurs meilleurs éléments" de la même manière qu'elles portent aujourd'hui la plus grande aujourd'hui, voire la seule, à leur capital financier.

Dans cette société idéale du travail "de dans dix ans", comme diraient les Guignols, les entreprises et l'éducation nationale travailleront en parfaite complémentarité, dans l'intérêt des élèves. Les enseignants seront mieux rémunérés et passeront plusieurs semaines en entreprise lors de leur formation. "Enseignants et entrepreneurs prendront conscience de leurs contraintes respectives, et surtout pourront échanger utilement sur les principaux métiers et leurs évolutions, des informations qui pourront utilement être transmises aux élèves", promet François Davy. Franchement, on en est encore loin quand on voit à quel point les syndicats de profs aujourd'hui crient au scandale dès qu'une entreprise essaye de franchir le portail des écoles... Les jeunes et les seniors ne sont plus "les oubliés de l'emploi". Ils représenteront au contraire une chance pour les entreprises. L'apprentissage sera devenue la voie royale pour s'insérer en entreprise, des "formations comportementales" seront dispensées aux jeunes à l'école et les vieux verront leurs "atouts valorisés". Et je passe sur le chapitre "discrimination" où l'auteur indique que "la diversité des parcours, des origines, des expériences sera un atout non seulement apprécié, mais recherché." Je serais méchant, je dirai que la société heureuse au travail que nous décrit François Davy est celle de Oui-Oui, le meilleur ami de mon fils de 6 ans !

388280840.jpgHeureusement, le livre de François Davy ne se résume pas à cette société du travail que je qualifierai d'idéaliste, plus qu'idéale. Rien que pour le constat sans concession et très réaliste du marché actuel de l'emploi, il vaut le coup. Je ne prendrai qu'un seul exemple. Davy s'insurge à juste titre contre la stratégie des entreprises qui consiste à verser de fortes primes de licenciements afin de se dégager de leurs obligations de reclassement. "Ce n'est pas une bonne politique de distribuer aux personnes licenciées des sommes élevées au titre du préjudice et de partir avec la conscience (prétendument) tranquille, sans s'occuper de leur futur reclassement, affirme-t-il. En vérité, la seule chose importante est que les salariés licenciés retrouvent du travail ; et l'on constate quasiment dans tous les cas que plus ils reçoivent une prime importante, moins ils se préoccupent de leur retour à l'emploi." Pour lui, les entreprises doivent avoir "des responsabilités plus fortes en matière de reclassement plutôt que de signer de gros chèques". Un discours rare mais bienvenu dans la bouche d'un grand patron que les candidats à la présidentielle seraient bien inspirés de reprendre...

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